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Young Suk Kum, Calligraphe et Peintre

Portant le nom d’un concept coréen, la galerie Nunchi s’est naturellement tournée vers
une artiste coréenne pour personnaliser chacune des boîtes protégeant sa première
édition.

La Vie, c’est la raison du trait, la raison de l’art.
Le trait qui fait vivre l’autre ; c’est la trace du mouvement de la vie qui comprend la notion du temps et de
l’existence. La substance de l’art, où on écoute la respiration.
Le trait qui transporte son existence tel qu’il est ; Le trait qui fait respirer le monde par sa puissance de vie
; Le trait qui envoie un coup là où il n’y a plus d’impulsion ; Le trait qui propose l’équilibre des forces ; Le
trait qui fait luire sa lumière pour faire grandir les choses ; Le trait qui console dans le silence ; Le trait qui
est aussi un grand son comme un oracle, le rythme comme la musique…
Alors qu’est-ce que c’est le trait de cette forme devenue vie au moment de la création ?
Les traits de l’encre pénètrent profondément en prenant tous les éléments imaginaires, laissant la trace du
rythme à la fois lent et rapide du mouvement. Même les traits qui ont soif et même les traits perdus, tout
devient le processus pour accomplir les expressions de la Vie. Etant seul ou en s’entremêlant, le traits est
un condensé du temps. Dans la quête infinie, il peut être la forme des racines ou des branches ou des
autres informels.
Les traits de la nature est la trace de la Vie ; le conscient et l’inconscient, le hasard et l’intuition de l’artiste
y sont représentés, avec le mouvement du pinceau et la variété des tons de l’encre. Les traits sont souvent
nettoyés et disparaissent, vides, mais se remplissent. En lissant la substance, comme c’est fait par un coup
de pinceau se montre toute sa vitalité, l’artiste recherche la Vie qui est donné par la parole dans la
création.
Ainsi, l’art est une approche de recherche de la Vie intrinsèque.
2017. Young Suk KUM